Droit d’asile

A ce jour, 72 États pénalisent les personnes LGBTI+. Parmi eux, onze États les condamnent à la peine de mort. De plus, malgré certaines législations favorables, les personnes LGBTI+ peuvent être victimes de violences et de discriminations.

Contraintes à l’exil, ces personnes gagnent l’Europe pour y trouver refuge. Elles bénéficient alors théoriquement de la protection internationale (le droit d’asile), d’une protection spécifique (la protection subsidiaire) ou sont amenées à rester dans certaines conditions.

Dans bien des cas, cette protection n’est pas effective. L’OFPRA n’accorde pas toujours du crédit aux témoignages des victimes qui lui adressent une demande d’asile. Si la CNDA finit le plus souvent par reconnaître ces erreurs, il arrive que des personnes concernées ne bénéficient pas de la protection.

De plus, dans la période d’attente qui précède l’obtention du statut, les exilé·es vivent souvent dans des conditions de précarité.

Animée par des bénévoles formé·es et en lien avec les autres associations de France, la Commission Droit d’Asile d’Equinoxe mène une action d’accueil et de support.

Commission droit d’asile

La commission droit d’asile réunit les bénévoles d’Equinoxe spécialisé·es dans le domaine du droit d’asile.

Elle agit principalement par le conseil et le support aux exilé·es LGBTI+.

Les permanences asile ont lieu les jeudis après-midi de 15 h à 17 h.

Administrateur-délégué : Pierre Geeraerts.